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Article pour "nourriture japonaise"

Êtes-vous aussi un fan de sushi?

sushi Art

Ce met japonais, qu’il soit végétarien, au saumon, à la crevette. Que ce soit un hosomaki, un maki ou un nigiri, je les aime tous ! Avec un peu de wasabi et de tamari. Mmmm un pur délice.

Rien de mieux, après une semaine bien chargée, que de se faire un soupé de sushi.
Un vendredi soir, accompagné de ses bonnes copines à préparer ses sushis préférés. Et pourquoi ne pas accompagner le tout d’une bonne bouteille de vin ?

Ça fait beaucoup trop longtemps que je ne me suis pas offert une soirée de ce genre.

Les sushis et le Food art

Je suis peut-être une amoureuse de sushi en plus d’adorer en préparer pour moi, mais je suis loin d’être la seule! Mes sushis sont peut-être bons et relativement esthétiques, mais j’ai bien des croutes à manger avant qu’ils ressemblent à ceux-ci.

sushi Art
sushi Art

On ne peut pas nier, ceux qui ont fait ça, sont de vrais passionnés !

Peut-être qu’un jour mes sushis vont égaliser les leurs?!

Bon d’accord… j’ai beaucoup de souper sushi à préparer avant de pouvoir égalé ceux-ci. Même si je faisais un souper à tous les vendredis durant les trois prochaines années, je doute un jour pouvoir les compétitionner. Mais bon, il est toujours permis de rêver !

Sur ce, je vais aller enfiler mes super bas-sushi et continuer de rêver.

Chaussette Sushi

La confiserie au temps des shoguns

La confiserie japonaise est née suite à l’importation du sucre par les Chinois au VIIIe siècle. Le sucre était alors utilisé comme médicament.
Mais comme tout ce qui vint de Chine à cette époque, qu’il s’agisse de l’art de vivre ou de philosophie, le Japon le remodela en fonction de ses goûts et de ses besoins.
C’est ainsi qu’est apparue une confiserie créative qui perdure encore de nos jours.
À travers quelques exemples de bonbons, je vous convie à un voyage temporel entre le temps des shoguns et de nos jours, durant lequel se mêleront beauté, légende et tradition.

Un art millénaire, l’amezaiku

L’amezaiku (饴 细 工) est l’art de sculpter des bonbons.

L’amezaiku se développa au Japon au milieu de l’époque Edo (1606-1868). Trois grandes villes (Edo, Osaka, Kyoto) connaissent un essor considérable. Se développe alors une culture urbaine populaire avec l’émergence des forains et marchands ambulants. C’est le moment aussi où le sucre, d’abord denrée rare et précieuse, commença à être produit en grande quantité.

Apparurent les « sculpteurs de sucrerie ».

Cet art millénaire consiste à travailler une boule de pâte molle à base de sirop de sucre préalablement chauffée. A l’aide de ciseaux et de pinces, l’artiste façonne de véritables œuvres dans diverses formes. Cela demande une grande dextérité et une rapidité d’exécution impressionnante : deux minutes, pas une de plus, pour façonner une figurine avant que le sucre ne durcisse. Les motifs sont peints par la suite avec des colorants.

À l’origine, les artisans/artistes soufflaient avec un bout de roseau dans la pâte pour créer des formes, un peu comme le verre soufflé. Mais cette pratique est désormais interdite pour des raisons d’hygiène.

Aujourd’hui, on trouve les derniers sculpteurs de bonbons (une vingtaine) dans des festivals et des évènements corporatifs ou culturels. Pour les amateurs, à noter qu’il existe une boutique à Tokyo, dans le quartier de Sendagi.

Les dragées japonaises

Les bonbons Konpeitou, (金平糖), sont des petites billes de sucre avec au centre des grains de riz grillé. Ils se déclinent en plusieurs couleurs (vert, rose, blanc et jaune). Il existe une variété de saveurs dont le cidre, la cannelle, le thé vert, l’érable ou le vin rouge.

Ils ont été importés par les Portugais au milieu du XVIe siècle d’où le nom Konpeitou qui vient du portugais « konfeito » qui signifie « confiserie » ou « bonbon ».

Pour comprendre la fabrication artisanale des Konpeitou qui nécessite plusieurs jours (10 à 30 jours !) quoi de mieux qu’une vidéo

De nos jours, la majorité des Konpeitou sont industriels et sont vendus dans des supermarchés.
Pour ceux qui seraient tentés à la dégustation, attention aux dents !!! Ils sont durs !

Ces bonbons sont essentiellement utilisés comme cadeaux : aux clients dans les restaurants gastronomiques, lors d’un mariage...

Le comble du chic est de déposer quelques Konpeitou au fond d’un verre à Champagne et laisser la magie agir ...

Partie intégrante de la culture japonaise, les bonbons Konpeitou sont régulièrement mis à l’honneur dans des films tels que Saya Zamurai et Le voyage de Chihiro

« Bonbons du fantôme qui soigne son bébé »

Au milieu d’un carrefour, dans le quartier d’Higashiyama à Kyoto, un petit magasin vend, depuis quatre siècles, un seul et unique bonbon, le yurei-kosodate-ame (幽霊子育飴), « le bonbon du fantôme qui soigne son bébé ».

Selon une légende, durant plusieurs nuits d’été, le propriétaire du magasin reçut la visite d’une cliente qui lui achetait toujours le même bonbon. Selon ses dires, c’était pour son enfant. Le matin du septième soir, le commerçant s’aperçut que l’argent avec lequel la cliente avait payé les bonbons s’était transformé en feuilles. Le soir venu, le commerçant, intrigué, décida de la suivre. Ses pas le menèrent devant une tombe où il entendit des vagissements. Alors il creusa et découvrit un bébé vivant allongé à côté du cadavre de la mère qui semblait être morte en couche. Le commerçant reconnu dans la main du nourrisson un des bonbons qu’il avait vendu à la mère. En effet, la morte était la cliente, qui avait continué, après sa mort, à nourrir son enfant avec les bonbons achetés dans le magasin...
Le bébé sauvé devint un grand moine bouddhiste qui servit le temple de Ryuhon-Ji à Tokyo.

Evidemment cette version de la légende est une parmi tant d’autres.

La fabrication du bonbon du fantôme est passée de génération en génération. C’est un bonbon à base de sucre granulé et de sucre malt lui donnant une couleur ambrée. Le mélange fondu est mis dans un moule jusqu’à ce qu’il se solidifie. Puis le gros morceau est cassé avec un marteau pour donner des petits morceaux.

Aujourd’hui, la boutique est tenue par la 20e génération ! Sur la devanture, on peut y lire : « « cette histoire est passé de génération en génération comme symbole de l’amour d’une mère qui ne finit jamais, même après la mort ».
Malgré son nom de mauvais augure, le bonbon du fantôme est très populaire au Japon.

bonbon japonais

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J’espère que ce voyage sur les terres des shoguns à la découverte de bonbons ancestraux aura éveillé votre curiosité et vos sens !!